Photo de Raymond MÉNARD

Raymond MÉNARD

Décédé le 5 juillet 2024
Logo de Pompes Funèbres Le Choix Funéraire Settimio Tombini
02 55 60 46 95

Partager
Photo de Raymond MÉNARD
Raymond MÉNARD
Décédé le 5 juillet 2024

Cérémonie

location_on
Eglise Saint-Serge
2 rue Emile Hatais
49100 Angers
mercredi 10 juillet 2024 à 10h00
groups

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Raymond MÉNARD survenu vendredi 05 juillet 2024 à Murs-Erigne.


Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

map

Déroulé des obsèques

  • 1

    Repos

    location_on
    Chambre Funeraire du Sud-Loire
    8 avenue Galliéni
    49130 Les Ponts-de-Ce
    Du samedi 06 juillet 2024 à 11h00 au mercredi 10 juillet 2024 à 09h00
  • 2

    Cérémonie

    location_on
    Eglise Saint-Serge d'Angers
    2 rue Emile Hatais
    49100 Angers
    Le mercredi 10 juillet 2024 à 10h00
  • 3

    Inhumation

    location_on
    Cimetière d'Angers Ouest
    rue de la Meignanne
    49000 Angers
    Le mercredi 10 juillet 2024 à 11h30

Rendez hommage à M. MÉNARD

Plantez un arbre du souvenir

Arbre du sourvenir
volunteer_activismUn hommage durable et symbolique
Locale, drapeau de la France Planté en France dans le respect de l’écosystème local
history_eduCertificat de plantation

Faites livrer des fleurs à la famille de M. MÉNARD

Bouquet de deuil Empathie
storefrontPartenariat avec un artisan fleuriste local
volunteer_activism0,50€ reversés à Alzheimer France par bouquet
local_shipping Livraison aux pompes funèbres ou à l’adresse de votre choix sous 3h
menu_book

Hommages

Conservez un souvenir des hommages rédigés dans un beau livre

Exemple de livre hommage
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.

22 hommages ont été rendus dont 3 accompagnés de fleurs

  • Monique née Pichon et Pierre Ardouin
    Il y a 1 semaine

    Cet hommage n'est visible que par la famille

  • Amélie Alayrac
    Il y a 1 semaine

    LETTRE A PAPI DE LA PART DE SES PETITS-ENFANTS ET ARRIÈRES PETITS-ENFANTS Papi Raymond, Nous voulions te rendre hommage une dernière fois et il nous est venu spontanément quelques anecdotes tendres et parfois cocasses. Papi, parmi les souvenirs que tu nous laisses, il y a : - Un repas qui perd de son intérêt sans quelques tartines de pain pour tremper dans la sauce. Le pain et toi c’était toute une histoire. - Et pour manger avec le pain, il y avait le fromage. Et le fromage c’était forcément du Cœur de Lion. Parce qu’avec un nom pareil, c’était le meilleur évidemment. - Les rendez-vous incontournables qui rythmaient tes journées et tes saisons : Question pour un champion, la messe du dimanche, le Tour de France. - Tes fous rires retentissants devant La Grande Vadrouille ou le Viager. On ne sait pas combien de fois tu les avais vus ces films, mais ils te faisaient toujours le même effet. - Tes vacances à Ganil où tu te battais avec les mouches, la caravane fermée à double tour, des fois qu’il y en ai une qui oserait passer par le trou de la serrure. Elle celle-là elle n’aurait pas survécu longtemps c’est sûr. - Tes sorties à vélo au petit matin alors que tout le monde était encore endormi. Pour le coup, on n’est pas beaucoup à avoir réussi à te surprendre en train de pédaler. - Les Noëls à la cathédrale d’Angers où tu chantais à tue-tête, histoire de couvrir la voix de tes voisins. Les oreilles de certains d’entre nous s’en souviennent encore. - Ton petit jardin toujours tenu à quatre épingles. Et puis ton atelier ultra secret juste derrière. - Ton côté artiste bien sûr. Et certains d’entre nous en ont hérité d’ailleurs. Tous les tableaux que tu as peints, tes maquettes, le petit train électrique, la crèche de Noël. On n’avait pas le droit d’y toucher, mais évidemment on le faisait en douce en espérant ne pas se faire prendre. - Pour les arrières petits-enfants c’était plutôt « Papi perd son dentier ! ». Et oui, c’est la vie. Quand on se donne pour objectif de vivre jusqu’à 100 ans et plus, il y a forcément de petits inconvénients. Et puis, et puis, surtout ton amour pour mamie que tu appelais « ma Dédé ». On vous a vu souvent vous chamailler, mais on savait tous que tu la portais très fort dans ton cœur. Lorsqu’elle est partie, tu disais « Ma Dédé n’est plus là, je ne la reverrai plus, on a fait de beaux voyages ensemble ». Il y a quelques jours Papi Raymond, tu t’es envolé pour rejoindre mamie Dédé. Deux cent ans de vie à tous les deux. Quel beau parcours ! Bon voyage à toi avec mamie, vers de nouveaux horizons, de la part de tes petits-enfants et arrières petits-enfants… Assurément une grande et belle famille grâce à vous deux…

    1 personne(s) aime cet hommage
  • Béatrice Ménard-Fromont
    Il y a 1 semaine

    Le 17 décembre 1921, croyant avoir "encore une fille", mon grand-père est sorti de la chambre déçu, sans se douter que ma grand-mère allait te mettre au monde, quelques minutes plus tard, après la naissance de ta jumelle Yolande. Quarante ans plus tard, tu devenais mon "tonton Raymond". On ne se voyait qu'une ou deux fois par an ; mais nous étions toujours accueillis chaleureusement dans ta maison, cette fameuse maison Castor que tu n'as jamais voulu quitter, pas plus que ta ville natale, Angers. Peut-être parce que, pendant la guerre, l'envahisseur t'avait forcé à partir travailler loin, trop loin des tiens. Je te revois toujours élégant, gilet de costume sur chemise à manches longues, même chez toi. Je me souviens de Tatie qui te sermonnait gentiment parfois, quand elle trouvait que tu exagérais un peu : " Mais enfin, Raymond...". Vous sembliez si complices, si fusionnels, tous les deux. Adolescente, quelle surprise, je t'ai découvert artiste ! Tu transformais tes souvenirs de vacances en tableaux (côte bretonne, gorges du Tarn...), comme pour les rendre éternels. Devenue adulte, je te voyais moins souvent hélas. Pourtant, tu m'accueillais toujours avec autant de gentillesse... et un verre de Guignolet ! Là, dans ta cuisine, tu prenais la fiche avec noms et numéros de téléphone de ta grande famille et tu me racontais tes enfants, tes petits-enfants, tes arrière-petits-enfants, qui semblaient tous te rendre si heureux et fier. Je te revois partir ensuite dans ton jardin faire un joli bouquet que nous apportions à Tatie. La distance n'a jamais eu raison du lien fraternel si solide qui vous unissait toi et Papa, même si le téléphone ne peut remplacer les visites. WhatsApp est arrivé un peu tard dans vos vies de centenaires ; mais cela vous aura permis d'avoir une dernière longue conversation et de vous voir, fin mai dernier, quelques jours avant que ce lien ne soit définitivement rompu. Tu nous laisses avec le dernier des dinosaures Ménard qui, malgré toute notre affection, va se sentir bien triste et seul sans son grand frère. Sans doute les mauvais tours que la vie t'a joués ont forgé ton caractère. Ils n'ont cependant jamais altéré ta foi. Tu n'as raté la messe du dimanche que lorsque tes vieilles jambes ne t'ont plus permis de t'y rendre. Si le Paradis existe, je suis sûre que ce sera ta nouvelle résidence et que St Pierre te permettra de cueillir les fleurs de son jardin pour les offrir à ta chère Dédée qui t'y attend. Avec toute ma tendresse, Béatrice

    0 personne(s) aime cet hommage
  • Nadia et Inès SEQAT
    Il y a 1 semaine

    Toutes nos pensées accompagnent Raymond pour ce dernier voyage, nos condoléances vont à l'ensemble de sa famille. Nadia et Inès Seqat.

    0 personne(s) aime cet hommage
  • Thierry SUBRANNE
    Il y a 1 semaine

    Pépé, Oui, Pépé, car étant ton gendre et moi-même papy de 6 petits enfants, c'était plus simple pour que tes arrières petits-enfants comprennent nos différences. Je garde de toi un caractère têtu, borné, solitaire, impassible. Tu voulais rester dans ta maison, n'acceptant pas nos aides pour te simplifier ta vie en solitaire. Malgré cela, depuis 2016, avec Isabelle, nous avons été toujours auprès de toi pour assurer ton bien-être. Tu nous remerciais de ce qu’on réalisait pour toi en nous demandant des nouvelles de nos enfants et petits-enfants. Mais c’était quand même difficile de te faire accepter ce que tu ne voulais pas. Quel combat ! Depuis janvier 2024, avec tous les accidents que tu as eus chez toi, avec les aller-retour aux urgences CHU, cela a été difficile de te convaincre d'aller dans un EHPAD. Pas d'appareils auditifs, pas de canne, pas de.... Bref tu voulais à 102 ans prouver que seul tu étais capable de tout faire comme un grand !!! Mais d'un autre côté, tu parlais de "ma Dédée n'est plus là" et tu pleurais, car derrière le côté renfermé, impassible, il y avait de l'amour pour ta tendre épouse. Tu étais doué en peinture, en maquettes, puzzles, travail du bois, et, en solitaire, ce sont des passions que tu n'as pas partagées avec ta descendance, je le regrette. Tu aimais qu'on t'invite à nos repas de Noël (ou à d'autres repas) chez nous avec nos enfants et petits-enfants : une table de 15 quand même, et comme les autres tu avais des cadeaux. Ces moments, tu les appréciais et cela nous faisait plaisir. On te raccompagnait chez toi, seul dans ta maison, content et heureux de ces journées. Le 5 juillet 2024 tu as décidé de partir et comme tu étais croyant, j'espère pour toi de retrouver "ta Dédée". Repose en paix sereinement.

    2 personne(s) aime cet hommage
  • Anik DELORME
    Il y a 1 semaine

    Cet hommage n'est visible que par la famille

    L’hommage est accompagné de fleurs

  • Noémie SUBRANNE
    Il y a 1 semaine

    Cet hommage n'est visible que par la famille

  • Roger Ménard
    Il y a 1 semaine

    Cette fois, tu as bien quitté ton Vaugareau, ta maison, où tu as passé la majeure partie de ta vie avec Andrée, tes enfants, ton jardin... ton moulin. Adieu Raymond. Ton frère Roger

    Souvenir de Raymond MÉNARD par Roger Ménard
    0 personne(s) aime cet hommage
  • Caroline Trebert
    Il y a 1 semaine

    Cet hommage n'est visible que par la famille

  • Elodie SUBRANNE
    Il y a 1 semaine

    Cet hommage n'est visible que par la famille

send

Prévenir les proches

local_florist Faire livrer des fleurs